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Le Tagète, une présentation

Le Tagète, dont le nom remonte aux botanistes du XVIe siècle, vient de Tages, une divinité étrusque. C’est une plante herbacée (astéracées) cultivée pour sa fleur ornementale jaune ou orangée à senteur poivrée, communément appelé œillet.

Le Tagète est un bimensuel, publié depuis 2011. Des éditions hors série ont été ajoutées aux éditions régulières à compter de 2013. Des éditions spéciales ont également été produites depuis 2015, lesquelles sont plus spécifiquement axées sur un thème particulier.

Le Tagète couvre une foule de sujets différents, toujours pointés dans la direction du management des organisations, comprises comme entreprises privées ou organismes publics.

Chaque édition tient sur une seule page, sauf une seule exception en autant d’années et de numéros publiés. La lecture devrait en être facilité pour chacun intéressé par ses contenus, surtout en cette ère de grande navigation informationnelle sur le Net. Le contenu est, pour l’essentiel, un résumé du corps de réflexion développé par son auteur au cours d’années de pratique active de la gestion des affaires, de l’enseignement universitaire et de la recherche-publication scientifique. L’analyse est donc ramassée sur peu de lignes, et l’approche à chaque thème abordé critique des modes, méthodes et pratiques des affaires des organisations. Des références d’auteurs sont souvent, mais pas toujours, fournies, de sorte que le lecteur qui voudra pousser la réflexion plus avant puisse se nourrir d’autres informations sur les sujets de sa délectation.

L’intention au total, à travers l’ensemble des éditions, a été dès le départ, et est demeurée jusqu’à présent, celle de remettre en cause, par la discussion concentrée, les façons de gérer les organisations. Ce qui est recherché, c’est de voir le monde autrement, pour performer toujours plus, et ce à compter des ressources toujours limitées dont disposent les organisations pour accomplir leurs missions.

Le Tagète n’est pas une plateforme d’école de pensée, mais une invitation tout de même à reporter les limites de l’accomplissement de soi, par l’action entrepreneuriale, au-delà de ce qui existe couramment. La performance, telle que nous l’abordons, et la définissons, est plus que le résultat annuel d’opération sur exploitation des ressources de l’organisation. C’est la trajectoire de progression de la capacité démontrée de changer de l’organisation, sur le cycle de vie entier de cette dernière. Ce qui lisse, statistiquement parlant, les écarts de rendement dont elle ne peut être tenue directement et principalement responsable.

Que Le Tagète tagétise, c’est-à-dire qu’il enclenche chez le lecteur intéressé un désir profond et qualifié de dépassement en gestion des affaires propres. Tagétiser c’est performer à longueur de vie active. La vraie différenciation est là, et non dans le chiffre d’exploitation.